*STRESS* Victime ou responsable, subir ou réagir c'est votre choix

Je me la joue victime et je subis ou je deviens responsable de ma vie ?

Chercher notre part de responsabilités dans ce qui nous arrive ou choisir de continuer debout après une tragédie, pour aussi douloureux que ce soit,  nous permet de devenir acteurs de notre vie et d’aller de l’avant sans plus jamais nous sentir prisonniers de schémas sclérosants

 

VICTIMITE VERSUS RESPONSABILITÉ  ?

«La bonne volonté trouve le moyen et l’opportunité –  de Baïf 1532-1589)

Il y a quelques semaines, je vous ai proposé un article intitulé « êtes-vous un saule pleureur ? »  Certains d’entre vous ont réagi vivement à l’article et cela tournait plus ou moins autour de :

« Non, je ne suis pas d’accord on n’est pas responsable de tout ce qui nous arrive dans la vie » «Parce que si vous êtes quelque part où il arrive un tremblement de terre est-ce que nous sommes responsables quand même ? «

Alors, je suis contente que cet article ait suscité autant de commentaires et que vous,  lecteurs,  puissiez dire tout ce que vous pensez car les commentaires ne sont pas « modérés » sur mon blog ( cad, ils sont immédiatement publiés) et ainsi chacun peut s’exprimer librement.

Cela va me permettre de vous donner quelques exemples qui feront mieux comprendre ma pensée (ah mais qu’est-ce qu’elle est prétentieuse cette Sylviane, sa pensée …) car je n’ai pas suffisamment bien expliqué ce que j’entendais par « prendre ses responsabilités » ou prendre sa vie en mains

 

LES DEUX ASPECTS DE : »JE PRENDS LA RESPONSABILITÉ DE CE QUI M’ARRIVE »

Pour moi la notion de prendre sa part de RESPONSABILITÉ dans tout ce qui nous arrive a deux facettes et je n’ai parlé que de la première dans mon dernier article

PREMIÈRE FACETTE « Qu’est-ce qui dans mon comportement/ma façon d’être est en partie responsable de ce qui m’arrive ? » , « Qu’est-ce qui a fait que dans cette situation j’ai dit/fait/pensé/agi/ et que cela a provoqué les situations/drames/difficultés/ennuis/etc.que je vis actuellement ? »

Prenons quelques exemples :

I – Je suis souvent l’objet de critiques/on me rabaisse.on me maltraite

Alors, je suis responsable de ça  ?   OUI, CENT FOIS OUI

Je vous ai déjà dit que j’avais eu un compagnon assez cogneur et même après deux séjours aux urgences de l’hôpital, je me voyais toujours comme une pauvre victime (ce qui est un fait, j’étais victime d’un homme qui ne se contrôlait pas sous l’effet de l’alcool) alors ?

Pour plus de renseignements lisez l’article «ETES-VOUS UN SAULE PLEUREUR ?»

Pensez-vous qu’il me soit venue une seconde à l’esprit que j’avais une part de responsabilité ? Même pas une nanoseconde, Pauvre de moi , c’est vrai que ce n’était pas une situation facile à vivre.

Mais responsable en partie de ça ? Moi, mais vous plaisantez ? C’est ce que j’ai pensé pendant longtemps avant la découverte CA-PI-TA-LE (voir l’article ci-dessus)

Alors pourquoi ME suis-je laisser rabaisser et maltraiter de la sorte ? Pourquoi, VOUS, vous laissez-vous rabaisser, maltraiter, humilier, traiter comme un chien ?

 ET LE GAGNANT EST :  LE MANQUE D’AUTO-ESTIME

 Si vous ne croyez pas en vous, si votre auto-estime est plus prêt de la colle à moquette que du sommet du Mont Everest,  pourquoi voulez-vous que les autres croient en vous et vous estiment ? Franchement ? 

 Pourquoi voulez-vous exiger des autres ce que vous n’êtes pas capables de vous donner, hein dites-moi !!!

Helène Keller, aveugle et sourde *

 

II  – J’ai toujours l’impression que je ne compte pas/que je suis transparente/que les autres ne me trouvent pas intéressant/e

Alors, je suis responsable de ça  ?  OUI, CENT FOIS OUI 

Beaucoup disent par exemple : »j’arrive quelque part avec mon copain/ma copine,à la fin de la soirée il/elle connaît tout le monde et moi je ne connais personne»

 ET LE GAGNANT EST :  LE MANQUE DE CONFIANCE EN SOI

Si vous restez dans votre coin en attendant que les autres vous y trouvent, eh bien ma foi vous avez des chances de rester un bon bout de temps dans votre coin. Et vous vous plaignez de ne rencontrer personne, de rester dans votre coin (la/le pauvre !) car avec des croyances comme celles que vous avez c’est comme si en entrant dans la pièce vous aviez écrit sur le front

«je ne suis pas intéressant/e, je ne compte pas, etc …laissez-moi dans mon coin, je n’ai aucun intérêt»

 Vous iriez vous vers quelqu’un qui a une affiche comme ça sur la tête ? Franchement ? 

III – Vraiment je n’ai pas de chance à chaque fois que j’essaie quelque chose ça rate, ce n’est pas faute d’essayer, je me bats pourtant … mais je n’ai pas de chance c’est tout …

Alors, je suis responsable de ça  ? OUI, CENT FOIS OUI 

Des gens connus comme Henri Ford, Walt Disney, Abraham Lincoln, Edison,  Paul Galvin (fondateur de Motorola) etc.. ont raté des dizaines de fois avant de réaliser leurs objectifs. Pensez-vous qu’il se soient découragés, qu’ils aient abandonnés, qu’ils aient accusé les autres, la malchance, le manque de moyens ?

NON, ils ont su tirer partie de leurs erreurs et après avoir échoué un bon nombre de fois, ils ont réussi à vaincre parce qu’ils avaient confiance en leurs projets . Ils n’ont pas dit c’est la faute de ci ou ça, ils sont repartis à l’attaque si j’ose dire en voyant ce qui ne marchait pas dans leurs projets, ce qui les empêchait précisément d’avoir du succès dans leurs entreprises.

En se posant les bonnes questions sur la cause de leurs échecs , EN SE REMETTANT EN QUESTION, en voyant ce qu’ils pouvaient améliorer. Bref, ils ne se sont pas complus dans le rôle de victime du sort, de la malchance ou de dieu sait quoi,.

Si vous ne vous remettez pas en question, les choses ne changeront pas car comme disait Einstein : « Un problème créé ne peut être résolu en réfléchissant de la même manière qu’il a été créé.  »

 

IV – Je suis né dans une famille qui n’avait pas les moyens, c’est pour ça QUE JE N’AI PAS FAIT D’ÉTUDES ET JE SUIS SEULEMENT ….. C’EST POUR ÇA QUE JE N’AI JAMAIS PU ….

Alors, je suis responsable de ça  ?   OUI, CENT FOIS OUI 

Combien de gens autour de nous sont nés dans des foyers pauvres ou sans beaucoup de ressources (Mme Curie, Jack Welch président de General Electric, François Pinault, John Rockfeller (eh oui incroyable non ?) donc cette escuse n’est pas valable.

Je pourrais vous donner une liste de centaines de noms de gens qui, partis de rien ou pas grand chose, sont arrivés au firmament du succès. Tous ces gens ne se sont pas vus comme victimes mais ont plutôt pris leur handicap comme un tremplin, comme un défi et ils se sont lancés ce qui m’amène à la deuxième facette de la responsabilité LA RÉSILIENCE.

 

Quand on prend les rênes de sa vie au lieu de se laisser aller dans la victimite, quand on rebondit malgré la douleur, les cataclysmes qui nous tombent dessus, nous devenons ACTEURS DE NOTRE VIE,nous ne SUBISSONS PLUS, nous RÉAGISSONS EN PRENANT À BRAS LE CORPS NOTRE VIE

Savoir rebondir après tous les drames, les difficultés que nous traversons a aujourd’hui un nom il s’agit de la RÉSILIENCE (je vous parlerais plus en détails dans un article prochain)

Victime lui ? Oui
Dans la victimite lui ? NON

J’ai envie de pleureur avec cet homme à chaque fois que je regarde cette photo vue hier sur Facebook ( Arnulfo Castorena, he’s representing Mexico in the Paralympics. With no legs and only one arm this man can swim better than pretty much everyone. He won Mexico’s first medal yesterday.)   et vous ?

 

VICTIMITE VERSUS RESILIENCE

Il y a donc deux facettes à la responsabilité, celle qui consiste à balayer devant notre porte et de prendre conscience que quelque chose cloche dans notre/nos comportement(s) – Comportements qui sont à la base de tous les problèmes que nous rencontrons

et la seconde qui est de se dire :

FACE AU CATACLYSME/DRAME/TRAGEDIE/MALADIE/DIFFICULTÉ/QUI SURGIT QU’EST-CE QUE J’EN FAIS ? COMMENT JE CONTINUE À VIVRE AVEC TOUT ÇA ? COMMENT JE M’EN SORS ? 

En d’autres mots, SI

  1. Vous êtes victime d’un chauffard et vous retrouvez à l’hôpital
  2. Vous êtes partis bien avant l’heure mais un accident sur votre ligne provoque un retard important et pour votre entretien d’embauche, c’est fichu …
  3. Vous êtes en vacances et votre camping est totalement inondé, vous perdez la tente et tous vos effets
  4. Vous êtes victime d’un pickpocket sur les Champs Elysées
  5. Vous êtes victime d’un infarctus
  6. Vous étiez au mauvais moment et au mauvais endroit et vous êtes victime de quelque chose
  7. Vous avez été victimes d’abus sexuels/avez été battus/maltraités…

C’est une réalité  VOUS ÊTES ou AVEZ ÉTÉ  VICTIMES DE QUELQUE CHOSE, OU DE QUELQU’UN et là vous avez le choix ou vous restez dans la victimite ou vous prenez votre vie et votre destin en mains

C’est facile ? NON

C’est simple ? NON

Ça prend du temps ? Souvent mais pas toujours

C’est douloureux ? SOUVENT MAIS PAS TOUJOURS

Il faut pardonner ? OUI TOUJOURS

Il faut se faire aider ? C’EST MIEUX MAIS PAS TOUJOURS

Ça donne des résultats ? TOUJOURS

C’est mieux ? OUI TOUJOURS

On est mieux après ? OUI, TOUJOURS

Alors que choisissez-vous : ÊTRE VICTIME OU RÉSILIENTE  ?

 

 

si vous prenez le chemin de la résilience, si vous voulez AGIR plutôt que SUBIR

Commencez par de petits pas chaque jour : dès qu’un petit souci surgit posez-vous les bonnes questions et voyez pourquoi ce petit problème a pu se produire et quelle est votre part de responsabilité et …

vous verrez comme vous vous sentirez mieux


Hélène Keller, (tiré de Wikepedia) née le 27 juin 1880 à Tuscumbia, Alabama – 1er juin 1968 était une écrivaine, activiste et conférencière américaine. Bien qu’elle fût sourde et aveugle elle parvint à obtenir un diplôme universitaire. Sa détermination a suscité l’admiration, principalement aux États-Unis. Elle a écrit 12 livres et de nombreux articles au cours de sa vie et créé de nombreuses écoles

 

 

36 commentaires
  1. Bonjour Sylviane,
    Cette notion de responsabilité est parfois difficile à accepter quand on a l’impression que les évènements nous arrivent par l’extérieur.
    En fait, c’est nous qui les aimantons de l’intérieur mais comme
    le processus est invisible et inconscient, il est difficile à
    prouver.
    Comment fait-on pour les aimanter?
    Parce qu’un évènement de même nature nous est déjà arrivé mais
    que nous l’avons stocké et refoulé dans un coin de notre subconscient.
    Il reste stocké là, en attendant d’être digeste et libéré.
    Comment peut-on le digérer? En vivant un évènement de même nature
    aujourd’hui et en ne se sentant pas comme une victime.
    Tout un programme, n’est-ce pas Sylviane…

  2. waouhhh ! ca déménage !
    Plus trop envie de jouer la victimite après ça !
    Cet après midi, j’ai eu en consultation une personne qui se disait très malheureuse ; quand elle décrivait les différents domaines de sa vie, il est vrai que cela avait l’air bien noir.

    Quand je lui proposais de faire un tout petit pas pour trouver quelques rayons de soleil, dans certains domaines de sa vie, elle trouvait toujours le moyen de s’y oppooser.

    Je suis malheureuse , je viens donc voir un coach mais je veux rester malheureuse ;

    CA m’a bien posé soucis ! c’était sans arrêt le : oui, mais ….

    donc son rôle de victimite a surement un avantage mais je n’ai pas trouvé encore lequel !

    Ton article tombe donc à point nommé, ce soir !
    La nuit portera peut être conseil !

  3. Bonjour Sylviane,

    En effet ce manque de confiance en soi et cette « victimite » est très répandu.
    Je crois qu’on est tous passés par là à un moment donné.
    Connais-tu Caliméro ce petit poussin noir qui s’exclame en toute occasion : ‘C’est trop injuste! »

    Je me souviens, à une époque de ma vie de jeune femme j’ai été dans cet état de « victimite » j’ai 2 petites soeurs (20 ans d’écart avec moi), qui sont jumelles. Elles étaient « FAN » de ce dessin animé. Et un jour, m’entendant me plaindre de toutes les difficultés que je rencontrées et des misères que je subissais, elles m’ont dit : « Arrête de faire ton Caliméro » ! »…

    Passé la stupéfaction, je leur ai demandé qui était ce Caliméro. Cet échange s’est terminé dans la joie et le rire.

    Il m’a fallu encore quelques années pour sortir complètement et définitivement de ce rôle. Mais à chaque fois, j’ai pensé à cet échange et à Caliméro. 🙂

    Avec du recul et l’expérience, mon analyse c’est que pour beaucoup de personnes, c’est en effet un manque de confiance en soi, beaucoup de timidité, mais aussi beaucoup d’orgueil.

    Enfin c’est aussi très souvent un moyen facile de se valoriser et de montrer aux autres, combien on a de problèmes et de difficultés, sans penser qu’on peut changer le scénario.

    L’éducation Judéo chrétienne transmise par les hommes, qui n’est pas le réel message transmis par les prophètes, y est pour beaucoup je crois, ainsi que l’éducation en général.

    Merci pour ton article qui permet d’approfondir des réflexions importantes.

    Bien amicalement,
    Christine

  4. Bonjour Sylviane!
    Très intéressant cet article,et surtout très juste. J’en ai beaucoup souffert de cette victimite,et je ne pense pas être totalement guérie.Toutefois à petits pas j’avance et j’essaie de me soigner. Et durant cette démarche que j’entame à peine ,je peux me rendre compte à quel point nous sommes nombreux à toujours trouver des des gens ou des évènements à accuser,pour ne pas avoir à réagir par nous même. Est-ce que prendre ses responsabilités fait peur? Ou est-ce tout simplement de la paresse?

  5. Salut Sylviane,

    Le « Christian » dans le mail qui annonce la sortie de l’article vise-t-il quelqu’un en particulier 🙂 ?

    Bon, tu repasses les plats, moi aussi 🙂 .

    Je reste convaincu que nous parlons de la même chose. Pendant un moment au moins.

    Notre champion olympique « est victime » mais il ne fait pas de la victimite » car il réagit.

    Mais la théorie que je développe est dans la proposition même.

    Il est responsable du fait d’avoir gagner une médaille mis il n’est quand même pas responsable d’être passé sous un trente tonne.

    Et si notre vie est faite de choix qui vont la gouverner, nous sommes toujours dépendant d’événements que nous ne maitrisons pas.

    Ce n’est pas faire de la victimite que de présenter les choses comme ça.

    J’ai pris un poteau, mais j’ai réagi. Et tant que je réagis ce n’est quand même faire de la victimite que d’expliquer que si j’ai une jambe paralysée c’est parce que j’ai pris un poteau.

    Ne plus être paralysé, ça n’arrivera jamais et il ne faut pas me parler d’un gars au confins du monde qui, à force de méditation transcendantale , est parvenu à bouger un petit orteil après 10 ans de remise en question.

    Bon, moi, je cours pas le 100 mètres aux JO et j’ai pas envie, mais je réagis quand même( j’ai créé un blog ce qui est peut-être encore plus compliqué. D’ailleurs je pleure tous les jours devant mon écran mais ça tu ne le vois pas).

    Donc en fait, ce que je disais dans le précédent article tu le confirmes ici, sauf erreur.

    Victime mais pas faire de victimite Nous sommes responsables de ce qui va se passer après que nous ayons été victimes de quelque chose que souvent nous ne pouvions pas maîtriser.

    En fait, ce que je ne partage absolument pas comme idée, c’est celle qui veut que nous soyons responsables de « tout » ce qui nous arrive.

    Je suis désolé, mais le gars qui passe sous un trente tonne n’est pas responsable.

    Celui qui prend un coup de couteau parce qu’on veux lui voler son portefeuille n’est pas responsable.

    L’enfant qui pète sur une mine en Syrie n’est pas responsable.

    Nous ne sommes responsables que des situations sur lesquelles nous avons un VERITABLE CONTROLE.

    Et donc nuance, et c’est là que je vais jeter un pavé (un rocher) dans la mare, pourquoi doit-on toujours prendre en exemple ceux qui sont nés pauvres et quand même morts riches, ceux qui n’ont plus de jambes mais qui ont gagné une médaille aux JO, celui qui à affaire à une crapule mais qui s’en sort la tête haute…

    Tous les autres qui disent ne pas pouvoir arriver à de tels résultats seraient-ils des victimistes en puissance?

    Absolument pas sûr. Mettre TOUT en œuvre pour ARRIVER à un RESULTAT ne GARANTI PAS qu’on PUISSE Y ARRIVER.

    De tous ceux qui lisent ton blog, combien en ont-t-ils créé un dans l’espoir, un jour, d’en vivre (je sais que tu as écrit que ce n’était pas ton cas).

    Si nous te lisons et que nous approuvons, nous devons tous accepter à l’avance que si nous n’y arrivons pas, nous en serons 100% responsables? Et surtout, pas de plainte, pas de « oui mis je me suis fait rouler dans la farine en croyant des promesses scandaleusement fausses »…)

    Je ne crois pas. Nous n’avons pas D’OBLIGATION DE RESULTAT par rapport aux choix que nous faisons.
    Et faire état des embûches rencontrées n’est pas un outrage au développement personnel.

    (Professionnellement, un Avocat n’a pas non plus d’obligation de résultat. C’est la logique même).

    Et non, tout le monde ne part sur le même pied, tout le monde n’est pas servi par la nature de la même façon et non, il ne suffit pas de VOULOIR pour POUVOIR et REUSSIR.

    Maintenant, il y a ceux qui continuent à CHERCHER L’INACCESSIBLE ETOILE avec courage et abnégation et CEUX QUI LAISSENT TOMBER LES BRAS.

    Mais le courage des premiers leur suffira-t-il pour atteindre leur objectif? Et devront-ils alors se culpabiliser toute leur vie parce qu’ils n’arrivent pas à faire les bons choix? Et doivent-ils se taire?

    Pour le développement personnel pas bon ça, de culpabiliser.

    Il faut faire la différence entre ceux qui se plaignent lamentablement et ceux qui recherchent objectivement les causes de leur échec et qui pour autant ne laisseront pas tomber les bras.

    Et oui, celui qui est né dans une famille sans le sou aura plus difficile à creuser son trou. C’est INCONTOURNABLE! Et pourquoi ne ferait-il pas état de cette difficulté? Et pourquoi penser de lui que si il se plaint il fait obligatoirement de la victimite?

    Et dire qu’Henry Ford en est sorti ne consolera pas les millions (milliards?) d’autres qui font tout ce qui est en LEUR MOYEN mais qui n’y arrivent pas et qui ont peut-être le droit de chercher ailleurs que chez eux les responsabilités de leur échec.

    Un Ethiopien victime de la famine devra- t-il se faire entendre dire « au lieu de te plaindre de l’inertie internationale par rapport à tes problèmes, tu n’as qu’à apprendre à faire pleuvoir et planter des choux pour t’en sortir ».
    Des exemples comme ça on peut en multiplier à l’infini.

    Dans notre petit monde de confort (aïe ne pas tirer trop fort sur moi, j’explique: et oui, je l’appelle comme ça parce que nos misères ne sont parfois pas grand chose par rapport à de trop nombreuses situations catastrophiques ailleurs) il est plus facile de dire « nous sommes responsables de tout » par ceux qui sont confrontés à des problèmes dont le règlement est à leur portée.

    J’ai pris un poteau, oui, mais après tout je suis là pour en parler et il n’est pas top compliqué (après un peu de travail) de positiver et de voir finalement les choses en rose en criant bravo à la « responsabilisation » positive de mes choix.

    Je prends des baffes de mon mari? Je le quitte.

    Et pourtant, Dieu si dans mon métier j’ai été confronté à ces situations dramatiques si difficiles à résoudre.

    La solution parait simple et pourtant si difficile à choisir; tu en sais quelque chose Sylviane.

    Mais tu as fait chaque fois un choix

    !!!Dois tu te flageller, te culpabiliser, penser de toi qu’à ce moment là tu n’as pas été à la hauteur ou ne devrais-tu pas te dire qu’à ces moments précis tu as choisi ce qui te paraissais être la meilleure des solutions par rapport aux moyens que tu avais pour maitriser la situation?!!!

    Devras-tu dire du mal de toi après? N’ est ce pas tout le contraire de ce qu’il faut faire pour se développer harmonieusement.

    Ou serait la honte de penser que d’autres éléments sont venus interférer dans ta marche vers la solution du problème?

    Aurait-il été honteux de te plaindre en signalant la situation à des gens qui auraient pu t’aider? A la police?

    Se plaindre à ce moment n’est-il pas une action dynamique qu’on ne peut se faire reprocher?

    Se rendre compte des aléas de la vie sur lesquels on trébuche et en faire état n’est pas condamnable. Faire un constat n’est pas condamnable. Partager son désarroi pour chercher de l’aide, c’est bien si on se sent abandonné et sans ressource!

    Constater, en parler, mais ne rien faire, ça c’est la victimite.

    Bon sang, ne sommes-nous pas les premiers à avoir une compassion nécéssaire vis-à-vis de ceux qui rencontrent des problèmes, reconnaissant en cela que ces problèmes sont réels et pas nécessairement contrôlables par celui qui les rencontre?

    Comment pourrait-on obtenir de l’aide (on souligne tout le temps l’importance de l’aide de l’entourage) si l’on extériorise pas les obstacles que nous rencontrons.

    Se plaindre n’est-il pas un appel au secours et justement, ne sommes-nous pas là pour tendre la main, dans la mesure de nos possibilités.

    Pas de plainte, pas d’aide. C’est un pêché? C’est la honte, de l’avilissement?

    Et là aussi, pitié, ne parlons pas de ceux qui, par fierté (?) ont vécu pauvres toute leur vie (à tiens, ils n’ont pas trouver de solution) sans jamais se plaindre ni réclamer un franc à autrui.

    NON! Ce n’est pas le bon choix.

    Comment a-t-on obtenu le droit aux congés payés? En se plaignant de ne pas en avoir et en faisant changer les lois.

    Comment les femmes ont-elles obtenus le droit de vote (aïe, aïe, aïe)? En se plaignant de ne pas l’avoir et en faisant changer la loi.

    Des milliers d’exemple….

    Comme je disais la fois passée, je dois arrêter sinon, j’écrirais vraiment un bouquin sur un sujet trop complexe je trouve que pour pouvoir y répondre par un commentaire tant j’ai de choses à dire.

    Vous me pardonnerez la longueur et peut-être la difficulté de compréhension liée à l’expression de certaines idées mais le commentaire est tapé dans la spontanéité, et voilà.

    Sylviane, je suis sûr aussi que nous parlons de la même chose.

    Punaise, ça fait mal au crâne d’être sérieux si longtemps. Vraiment plus l’habitude.

    Très amicalement, c’est un échange d’idées sans plus.

    @+
    Christian.

  6. Si je suis d’accord avec toi, chère Sylviane ? Oui, cent fois oui et sur tous les points. Je pense que notre âme choisit les parents qui seront les nôtres et notre destinée se met en place en fonction de ce que nous aurons à travailler pour la faire évoluer…
    Alors, oui, nous sommes responsables de tout ce qui nous arrive et c’est drôlement différent d’être responsable et non coupable !!! Les chocs que nous vivons peuvent tous être vécus comme des occasions de grandir, de faire d’autres choix, de nouvelles rencontres, de découvrir de nouvelles perspectives.
    Tout cela n’enlève pas la souffrance vécue au moment de l’événement ou de la prise de conscience d’une situation douloureuse, mais l’écho, la résonance que nous donnons alors peut tout changer et surtout, surtout, nous faire sortir de notre état de victime !
    A l’inverse, je pense aussi qu’il n’y a pas de boureau…
    Magnifique article dynamisant, décoiffant et très, vraiment très juste.

  7. Bonjour Sylvianne
    Nous sommes 100% responsable de ce qui nous arrive parce que chaque évènement que nous vivons dans notre vie est une expérience de notre âme pour découvrir qui nous sommes. Nous devons savoir tirer les leçons de toute chose.
    Certains évènements ne sont pas provoqués par nous mais quelquefois par la pensée collective. Dans ce cas, ce qui sera important, c’est notre attitude face à ce qui nous arrive. Cela va déterminer la qualité de notre vie. Si nous sommes sûr que rien de « mal » ne peut nous arriver, nous ne nous sentirons pas victime de la vie. Dire que je suis pauvre et chercher les moyens d’améliorer sa situation c’est cela une attitude positive. Se poser la question de savoir quelle qualité je dois développer pour améliorer ma situation, c’est cela la leçon que l’âme veut découvrir. Mais dire que je suis pauvre, c’est pour cela que je ne peux rien réaliser dans la vie, c’est à cause de Pierre et de Paul que je suis ainsi, c’est cela que j’appelle « jouer » les victimes de la vie.

  8. Bonjour Sylviane,
    que dire après tous ces commentaires sinon que ton article est génial et les commentaires pas mal non plus.
    Bonne journée.
    Danièle

  9. Bonjour Sylviane,

    Sortir du statut de victime pour prendre ses responsabilités et aller de l’avant est une excellente attitude.

    Il faut cependant prendre garde à ne pas non plus s’auto-flageller si il nous arrive malheur et que nous ne sommes pas capable de réagir tout de suite.

    N’y a t-il pas un temps nécessaire (même minime) pour se plaindre (se complaindre) avant de réagir et de commencer à voir les avantages que l’on pourra tirer de notre malheur ?

    J’ai vraiment la sensation que m’apitoyer sur mon sort un moment, m’aide à rebondir plus sereinement par la suite. Alors que de me juger toujours coupable de ce qui m’arrive, me stresse et m’angoisse.

    Vincent

  10. Bonjour Sylviane,

    Je n’ai pas lu juste l’article, mais tous les commentaires.

    Je suis d’accord avec le fait qu’on est responsable d’agir par rapport à ce qui nous arrive dans la vie au lieu de jouer à la victime. Et pour agir, on a parfois besoin d’aide.

    C’est souvent une fois sorti d’affaire qu’on réalise qu’on a bien fait de s’en sortir au lieu de s’apitoyer sur soi-même.

    J’entends parfois des témoignages de gens qui ont été atteints du cancer et qui disent que c’était la meilleure chose qui leur soit arrivée!

    Ils comprennent pourquoi ils ont eu le cancer et reconnaissent qu’ils en sont responsables. Ils ont pris en charge leur guérison et sont maintenant guéris.

    Je sais que ce n’est pas facile à comprendre, pas facile à accepter, ni à expliquer.

    Je sais aussi qu’il y a des peuples entiers qui vivent dans la misère et ce depuis toujours. Ho’oponopono me dit que je suis responsable de nettoyer en pensant à ces gens. Je nettoie.

    Amicalement,

    Sco!
    P.S. Pour preuve que j’ai lu tous les commentaires, est-ce que ta réponse à Christine est complète? Elle s’arrête sur «Mais». 😉

  11. Bonsoir Sylviane,

    98% des gens qui vont lire le titre de ton article, vont choisir l’option :, c’est normal. Parce qu’on est pas responsables de tout ce qui nous arrive.

    Mais en lisant l’article en totalité, je pense que la majorité de tes lecteurs vont changer d’attitude. Car en agissant sur les faits extérieures permet de trouver une certaine . même s’il est parfois difficile d’accepter cette responsabilité. Mais avec les conseils de ton article d’aujourd’hui, je pense que cette solution est 10 fois meilleurs que de rester toujours victime.

    Trés bon article
    Amicalement
    Abdel

  12. Bonjour Sylviane,

    J’aurais mis le temps pour comprendre cela, mais il est totalement vrai que nous sommes responsables de notre vie, de ce que nous sommes et d’ou nous allons.

    J’ai moi aussi, dans le passé, attribué la responsabilité à d’autres. Mais in facto, à partir d’un certain âge nous sommes les seuls maîtres de notre destinée.

    Je ne pense pas que juste vouloir quelque chose, puisse nous apporter ce que nous souhaitons.

    Il faut bien plus, un réel désir avant tout, une émotion, de l’opiniâtreté, y croire envers et contre tous, de la confiance (comme tu nous le dis si bien), la liste pourrait encore se poursuivre, mais pour vous dire qu’aujourd’hui
    cette prise de conscience, m’a bien plus apporté en un peu plus d’un an, que pendant toutes ses années d’errance.

    Et cela fait partie de la magie de la vie, pouvoir toujours apprendre, découvrir un peu plus sur nous même.

    Alors, merci Sylviane de nous ouvrir les portes de la connaissance de soi et du pouvoir qui recèle en nous.

    Excellente journée,

    Albin

  13. Très bon article, comme d’habitude!
    A l’adolescence, je me faisais beaucoup critiquer sur mon physique, j’étais bien plus grande que la plupart des gens de mon âge et je le vivais comme un handicap….Un jour j’ai compris….Ce n’était pas réellement ma taille qui était visée à travers ces critiques mais l’attitude pédante (que j’avais développé comme un bouclier pour me protéger) que je dégageais qui dérangeait!
    Alors oui et 100 fois oui j’étais responsable de l’attitude que les gens avaient envers moi!;)

  14. Très bon article merci,
    Je découvre vos deux blogs avec beaucoup de plaisirs.

    J’ai beaucoup réfléchi a la notion responsabilité, de choix, et ce qui m’est apparu comme une évidence c’est que l’on ne peut se défaire que de ce que l’on a fait. Et si l’on assume pas la responsabilité de nos choix, on reste enfermé dans une seule option est il nous est alors difficile d’avancer, en réalité responsabilité rime avec liberté.

    Bonne soirée 🙂

  15. Bonjour, cela fait des mois que je traine comme un boulet cette question : pourquoi j’aime un homme dont j’ai appris qu’il a des relations avec les hommes, dur dur. Même si je sais que je ne l’ai pas rencontré par hasard, là je sèche sur ce que va m’apprendre cette expérience… la tolérance ? c’est fait puisque je suis toujours avec lui, et moi dans tout cela, je n’ai pas les « c….. » de le quitter même en sachant que cette relation est stérile. Je suis responsable de cette décision oui, mais pas qu’il soit ainsi, il l’était déjà avant moi, je ne l’ai pas rendu ainsi. Dur dur, mais je garde confiance… Les lectures de vos articles me sont bénéfiques..
    Joyeux Noel à tous

  16. […] Victime ou responsable, subir ou réagir c’est votre choix […]

  17. bonsoir
    et si ce qui nous arrive comme épreuves et tout simplement une réparation d’une vie antérieur,et qu’avant de venir dans cette vie nous avons choisi de vivre même l’impensable pour nous. Ont a libre arbitre,sois d’être victime la non acceptation alors on tourne en rond dans la vie, sois on accepte et on deviens responsable,on en tire une leçon,et la tout deviens plus facile sauf qu’il faut comprendre les messages qu’on reçois de l’univers,en lisant votre article je viens de comprendre le sens de mon épreuve je vous remercie

  18. Bon jour Nathalie

    Personnellement je crois à la réincarnation ce qui n’est pas le cas de tous les lecteurs de ce blog et effectivement selon mes croyances nous reviendrions parce que c’est un choix décidé avant de nous incarner. De toute façon croire ou pas à la réincarnation n’est finalement pas très important car c’est dans cette vie que nous devons apprendre des erreurs que nous faisons pour les transformer en expérience et ainsi nous améliorer

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