*STRESS* Vidéo vitamines : tétraplegique à 17 ans pourtant aujourd'hui c'est un homme heureux

Aujourd’hui une vidéo qui ne laissera personne indifférent j’en suis certaine, celle d’un homme dont la volonté, la ténacité et l’envie de vivre ont été plus forts que la maladie et le désespoir.

En écoutant cet homme plein d’humour, tétraplégique depuis l’âge de 17 ans et qui a réussi à avoir une vie «quasiment normale»sur tous les plans: travail, vie affective et sociale,  un homme épanoui et qui n’a jamais baissé les bras devant l’adversité. Un exemple,  même si sa modestie naturelle refusera probablement ce «qualificatif»

UN HOMME TÉTRAPLÉGIQUE ET … HEUREUX

J’ai connu Jean par son blog LA VIE POSITIVE, un blog plein de punch et de bonne humeur, avec des exercices pour rendre la vie plus facile et surtout la voir de façon positive.

Et quel n’a pas été mon étonnement lorsque, participant à un événement inter-blogueurs, je vois arriver Jean … dans une chaise roulante.

J’ai été vraiment « suffoquée » car rien dans son blog ne pouvait laisser prévoir que Jean était malade.

Vous allez donc voir l’histoire de cet homme hors du commun qui a su dire NON à la fatalité et vous entendrez au fil de l’interview une histoire qui donne de l’espoir à toutes les personnes handicapées bien sûr, mais aussi à toux ceux et à toutes celles qui vivent des moments de grandes turbulences et pensent que tout est fichu car comme il le dit si bien :

« la vie vaut vraiment la peine d’être vécue ».

 

COMMENT JEAN EST-IL DEVENU TÉTRAPLÉGIQUE ?

Agé de 17 ans, il plonge dans une eau peu profonde depuis le ponton d’un lac et souffre du « coup du lapin » – avec la luxation des 6ème et 7ème cervicales et lésion de la moelle épinière à ce niveau. Tétraplégie.

Après une période de déni, il retrouve sa motivation (je vous laisse découvrir laquelle) , continue ses études et il a été chercheur, créateur d’entreprises, consultant et a même été Président de plusieurs associations.

Il a ensuite suivi tout un tas de formations et est aujourd’hui coach certifié praticien en PNL, praticien en hypnose Ericksonienne.

Il est un fait que si le malheur des autres n’atténue en rien le vôtre,  un exemple comme celui de Jean peut souvent vous aider à relativiser vos problèmes et/ou vous booster pour vous en sortir

UN TEMOIGNAGE ÉTONNANT

La semaine prochaine :

« Mais oui les vaches stressent aussi ? »

Et sur mon autre blog Les Chemins de l’Intuition

« Le Channeling : comment recevoir simplement des réponses à vos questions en quelques minutes »

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31 commentaires
  1. Je suis très content de lire cette réconfortante histoire qui me fait croire qu’il y a des gens qui ont des problèmes plus graves et des difficultés énormes mais qui prennent tout ce qui leur arrive du bon coté en étant toujours souriant, tenace et heureux en dépit de toutes les vicissitudes de la vie quotidienne. Je crois qu’il est nécessaire d’être positif, de relativiser tout ce qui peut nous arriver et d’être très cool car la vie évidemment vaut vraiment la peine d’être vecue,il n’y a rien de plus précieux qu’elle sur cette terre des vivants.Ne dit-on pas que la vie ne vaut rien mais rien ne la vaut aussi?.

  2. Bonjour Sylviane, bonjour Jean,

    Un seul mot: remarquable.

    Tant de choses sont dites dans l’interview que je ne crois pas qu’il soit nécessaire d’en rajouter d’autres.

    Juste un truc qui me fait fait plaisir d’entendre peut-être plus encore, c’est le soutien que tu as eu de tes proches, de ta famille et à quel point ce soutien est important.

    Attention, un cas n’est pas l’autre et comme dit justement Sylviane « le malheur des autres n’atténue pas le sien » et j’ajouterais peut-être que le fait de voir quelqu’un s’en sortir aussi magistralement ne doit pas précipiter ceux qui n’y arrivent pas dans le désespoir.

    Mais le soutien de sa famille, dans des cas pareils est une chose qui est certainement égale à la volonté que l’on a de s’en sortir pour arriver à ses fins (enfin pour moi, ça a été comme ça).

    En revalidation, combien ne voit-on pas de gens abandonnés par leurs proches soit parce que la situation n’était déjà pas brillante au départ et que les conséquences de l’accident mettent un terme final à l’histoire, soit parce que (et c’est le pire) le handicap fait laisser tomber les bras à la famille qui abandonne son proche à lui-même.

    En tout cas, Jean, le rebond a été fantastique mais en plus le parcours qui l’a suivi a été, heu, si je dis « invraisemblable, ce sera pas le bon mot, mais alors disons « étourdissant ».

    Et, à moins que je ne me trompe, je pense que l’on tire une fierté (dans un sens tout à fait gratifiant) qui fait boule de neige au fur et à mesure que l’on progresse.

    Les proches vous soutiennent, alors vous les récompensez en avançant et en persévérant et en refusant de vous laisser aller.

    Enfin, je pense que le concept est exact, maintenant, tout n’ira pas toujours comme ça.

    Ce n’est pas pour autant que les réintégrations dans la vie soient toujours des échecs.

    Sylviane, en ce qui concerne la question dont nous avions déjà parlé une autre fois, à savoir si il faut demander de l’aide ou ne pas se plaindre et prendre sur soi, je pense qu’il n’y a pas de honte à en demander.

    C’est d’ailleurs la raison d’exister de ceux qui sont là pour aider les victimes d’accident ou de maladie.

    C’est de répondre à un besoin.

    demander de l’aide n’est pas synonyme de se plaindre.

    Et expliquer quelle est sa souffrance permet aux proches de savoir adapter leur aide.

    Bref, pour n’avoir rien à dire,c’est déjà pas mal;

    Je laisse de la place aux autres.

    Et bravo Jean…au revoir et je dirais même plus…c’est un honneur.

    @+
    Christian.

  3. Salut à vous deux,

    Sylviane, c’est une excellente idée d’interviewer Jean que j’apprécie beaucoup  🙂 Merci.

    Nous avons tant à apprendre des personnes comme toi Jean, tu es un exemple pour plusieurs milliers de personnes qui souffrent au quotidien et le fait de voir qu’il est possible avec le temps de vivre la vie de la meilleure des façons (dans la mesure du possible bien sur) pourra donner une lueur d’espoir à celles et ceux qui n’y croient plus.

    Il n’est jamais facile de parler au monde des difficultés que l’on rencontre et toi tu le fais si bien, je t’en félicite pour cette force, ce côté positif que tu as su développer et je te souhaite également du fond du cœur de vivre la vie que tu souhaites vraiment avoir.

    Je t’envoie plein d’ondes positives pour que tu gardes cette force malgré les aléas de la vie.

    Bien bien AMICALEMENT 🙂

    A bientôt !

  4. Bonjour Jean, bonjour Sylviane,

    Je suis restée scotchée à la vidéo, aux paroles de Jean, je vous tire ma casquette bien bas.

    Quel parcours ! Quel exemple !

    La vie est plus forte que tout.

    Notre « enveloppe corporelle » n’est qu’une façade cachant notre vraie richesse intérieure.

    Un seul mot me vient : MERCI, merci Jean et merci à Sylviane d’avoir su cueillir ce trésor pour nous le faire partager. J’en suis très touchée.

    Au premier abord lors des premières visites sur son blog, rien ne laissait paraitre le handicap de Jean, je l’ai découvert par la lecture des commentaires au fil des blogs que je visite.

    Pourquoi faut-il un handicap pour prendre conscience de la valeur de la vie ? Un cancer : un cadeau ?

    La nécessite de toucher le fond pour rebondir et faire de sa vie une « œuvre d’art » m’ a toujours laissée perplexe.

    Bel exemple de vie que je range dans mon coffre personnel de cœur et dans lequel j’irai puiser quand j’aurai besoin.

    Merci Jean,

    Bien amicalement,

    Hélène

  5. Bonjour Sylviane et bonjour Jean,
    C’est étrange, mais le mot qui m’a le plus frappé dans l’interview de Jean, c’est le mot « cadeau »… Cela peut paraître fou, mais ce qui rend Jean touchant et qui force l’admiration, c’est justement qu’il a su utiliser quelque chose de terrifiant, le handicap, pour grandir et se faire une vie d’aide et de profondeur.
    C’est magnifique et je lui tire mon chapeau. C’est une histoire inspirante. Et puis, Jean, tu nous remets un peu face à nos chances, nos expériences, plutôt qu’à ce que nous qualifions facilement d’échecs ou de malheurs. Merci pour ça aussi.
    A bientôt !

  6. Bonsoir Sylviane, Bonsoir Jean,

    Le cadeau Jean, vient du fait que tu a accepté à un moment de ta vie ce qui t’arrivait et ainsi tu as pu en faire quelque chose.
    J’ai eu moi aussi, la chance d’avoir à faire le trajet d’un cancer l’année dernière et je le vois comme une grosse fessée que mon père me donnait lorsque je ne voulais pas écouter. Là, comme je le dis dans ma vidéo que je viens de mettre en ligne (synchronicité), je n’ai pas voulu écouter ma petite voix qui me disait que j’étais malade ! Le cadeau, aujourd’hui est le bonheur de vivre et de le partager. Mon souhait est de pouvoir montrer, comme tu le fais très bien, que le bonheur ne s’obtient qu’en étant acteur de sa vie donc en étant dans l’acceptation de ce qui est.
    Je vous souhaite de vivre un merveilleux week-end

    http://www.lesouffledubonheur.com/la_vie_est_un_jeu.html

  7. Bonjour à Jean et Sylviane,

    Merci à tous les deux de nous ouvrir les yeux et le coeur.
    Faut-il une expérience aussi douloureuse pour nous faire grandir?
    Pour nous faire apprécier la chance d’être en vie. De savoir tendre la main, soit pour aider, soit pour demander de l’aide simplement
    avec le sourire. Sourire, qui ne quitte jamais Jean et Christian.
    Longue vie heureuse.
    Je vous aime.

    Charlotte

  8. […] “Tétraplégique à 17 ans, pourtant aujourd’hui c’est un homme heureux” […]

  9. « Aider pour arriver à faire ce à quoi l’on croit ».
    Cette citation de Jean est forte.

    Comme l’est son parcours.

    Je souhaiterais savoir quelle a été la réponse exacte de l’infirmier chef à la question : vais-je remarcher ?
    Comment a t-il dit les choses à Jean… sans les dire tout à fait ?

  10. Bonjour Sylviane et Jean,
    C’est formidable de faire un vidéo comme cela.
    J’entends souvent des personnes qui disent,
    « si j’apprenais que j’étais handicapé, je ne
    pourrais pas continuer à vivre ». Ton exemple
    vivant est la preuve que la vie est créative et
    nous propose de rebondir afin de parcourir notre
    chemin d’amour et de conscience.
    Encore bravo à tous les deux pour cet interview.

  11. Bonjour Sylviane et Jean,

    Jean est dans mes amis Facebook de ma page personnelle et j’ai cherché dans ses photos pour voir s’il était en chaise roulante, parce que je m’en doutais à cause du fait qu’il disait quelque part qu’il avait eu un accident, mais je n’osais pas le lui demander et il ne me le disait pas non plus.

    J’ai vu ses photos sur FB et j’ai donc découvert par moi-même qu’il était en fauteuil roulant.

    Merci Sylviane d’avoir fait cette entrevue. En fait, ça aurait été bien que Jean fasse ce genre d’article et de vidéo sur son blog, puisque ceux qui fréquentent son blog ne savent pas qu’il est en fauteuil roulant.

    Pourtant, Jean est un exemple de vie positive et je ne sais pas pourquoi il n’en a pas parlé ouvertement sur son blog jusqu’à maintenant. Il me semble que c’est une force pour lui et que c’est plus que pertinent pour son blog et sa thématique.

    Amicalement,

    Sco!

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